Freelance : le bon tarif journalier

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Pour les freelance il est des fois délicat de se situer dans un marché où les prix peuvent fluctuer très rapidement en fonction de l’offre et de la demande. Suite à l’effet de crise le tarif des prestations à baisser au sein des SSII et il n’est pas forcément aisé de se vendre au juste prix. Pour vous aider le site freelance-info.fr vous propose une grille de tarif que je trouve à titre personnel très bien conçue. Vous pouvez y accéder via ce lien : tarifs jour de facturation des freelance. Vous y trouverez non seulement le tarif, mais également la répartition des missions par année d’expérience, et par intermédiaires. De plus pour ceux qui cherche une description précise et concise du poste qu’ils cherchent à pourvoir il y a une description pour chaque métier. Une très bonne chose pour les freelance et en plus c’est gratuit donc c’est encore mieux.

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PHP : Compiler et installer un module (extension)

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J’ai voulu m’amuser un peu, et répondre à la question de quelqu’un, donc j’ai fait un petit screencast sur l’installation d’un module PHP sous unix / linux / OS X. Sans grande prétention mais ça m’a amusé :) Si ça tente certains j’en referais d’autres ;)

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Les derniers iPhone n’ont pas explosé

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Hier soir avec Olivier, on discutait des récents évènements autour des soit disant explosion d’iphone qui ont eu lieu dans le sud de France. TF1 montrait alors des images d’un iphone avec sa vitre cassée. Bon cessons une seconde les conneries. Si vous mettez une batterie lithium ion en surcharge ou en court circuit il se produit une réaction en chaine qui a pour comme conséquence l’explosion de celle ci, avec comme caractéristiques la production de chaleur, puis un gonflement de la batterie, s’en suit de la fumé, une explosion et enfin le feu. Pour éteindre ce type de feu il faut un extincteur adéquat, vu que le métal présent dans l’iphone va prendre feu. Donc autant le jeter loin de soit et ne plus le toucher. Mais ce qui est clair c’est que si les iphone avaient véritablement explosé il n’en resterait pas grand chose, et quand bien même il en resterait quelque chose ce ne serait pas juste le verre qui serait cassé. Je vous mets une petite vidéo pour vous montrer ce que ca donne sur un ordinateur portable.

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Monter des ISO sous windows sans Deamon Tools

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Je voulais partager avec vous un petit soft made in microsoft qui vraiment va vous changer la vie si vous montez des iso régulièrement. Personnellement j’en monte de temps à autre, et me taper un soft comme deamon tools en permanence bah ça m’use un peu. Donc Microsoft fourni un soft en standalone (sans install) pour ce genre de truc. En plus une fois que votre image est montée vous pouvez fermer le soft et utiliser votre nouveau lecteur sans problème. C’est très simple d’utilisation, il suffit de cliquer sur « Add Drive » puis « Mount » de sélectionner votre ISO et c’est plié :)

Nice and Easy :)

Télécharger VCD by Microsoft

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Mais pourquoi ?

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Bon aujourd’hui c’est détente on va dire, donc je vous propose de partager avec vous les grands « pourquoi » de ma vie.

  • Pourquoi les ouvertures faciles sont impossibles à ouvrir ou alors à l’opposé elles te restent dans la main ?
  • Pourquoi les gens quand il tourne à droite se déporte à gauche, ils roulent pas avec un semi remorque bordel ?
  • Pourquoi les prix à « partir de » ne sont jamais accessible ?
  • Pourquoi les employés administratifs font tout pour te pourrir la vie ?
  • Pourquoi il faut toujours faire la queue 2 heures à la poste quelque soit l’heure de la journée ?
  • Pourquoi quand on a soif on a oublié de remettre à boire au frais ?
  • Pourquoi quand on est au restaurant y a toujours un mec à la table à coté qui raconte des conneries énormes sur ta profession ?
  • Pourquoi le mec qui marche dans la rue mets son MP3 sur haut parleur alors qu’il a des écouteurs ?
  • Pourquoi les retraités font toujours leurs courses le WE ?
  • Pourquoi quand t’arrive enfin à t’endormir y a un scooter trafiqué qui passe dans la rue et qui te réveille ?
  • Pourquoi quand la TVA baisse dans la restauration les prix continuent d’augmenter ?
  • Pourquoi quand on est pressé y a toujours quelqu’un qui appelle ?
  • Pourquoi on se rend compte qu’il faut faire les courses, seulement quand le frigo est vraiment vide et qu’il reste plus que de la mayo à manger à la petite cuillère ?
  • Pourquoi quand on achète des fruits on les oublie une fois sur deux et ils finissent à la poubelle ?
  • Pourquoi quand on achète des bananes en se disant que ça va nous caler et que ca nous évitera de grignoter, elles finissent toujours en flambées ?
  • Pourquoi au mac do c’est toujours le royal cheese qui saute quand y a un sandwich « du moment » ?

Si vous en avez d’autres je vous en prie. Et si vous avez les réponses je suis preneur :D

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Y a site web et site web voire PHP et PHP

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Depuis toujours le métier de développeur web a été plus ou moins méprisé. Ce qui revient souvent dans les conversations c’est les phrases comme « Ah mais donc en fait je peux moi aussi faire mon site web » ou « Ah vous faites pas le contenu, vous faites quoi alors ? ». Je vais donc aujourd’hui un peu éclaircir le sujet et répondre à ces questions qui ne rendent pas hommage à ceux qui travaillent durement pour vous servir.

La première chose à savoir c’est à mon sens que c’est le contenu qui fera le succès d’un site. Et les équipes qui rédigent le contenu des sites sont clairement la clé de cette réussite. Toutefois pour y parvenir il leur faut ce fameux site web, site internet, blog peu importe la forme en fin de compte. Ce qu’il faut comprendre c’est qu’un site web ce n’est pas seulement l’affichage de ces textes et images. C’est aussi tout un système qui permet de gérer ce contenu, mais qui gère également les auteurs, la mise en page, la mise en avant de certains éléments, la possibilité de changer certains éléments, de gérer des sondages, la publication du contenu en fonction des auteurs, encoder de la vidéo en flash et j’en passe. C’est une véritable suite bureautique en ligne.

Comme je viens de vous le montrer un site web ne se limite pas à l’affichage du contenu, outre la gestion des contenus on trouve également des fonctionnalités propre à chaque site, comme comparer des produits, calculer des couts de revient, souscrire à un contrat, répondre à un sondage, donner son avis sur le contenu, imprimer le contenu, publier son propre contenu un tas de fonctionnalités qui ne sont pas simplement de l’affichage de contenu mais qui demande des calculs et de la gestion de droit en fonction des utilisateurs par exemple. C’est toutes ces fonctionnalités qui permettent de faire un site internet.

Ou est ce que je veux en venir ?

C’est assez simple en fait, le métier de développeur web pourrait s’apparenter à celui de pilote de rally ou de chirurgien. En effet, si le web est accessible à tout le monde et qu’il existe des solutions clés en main pour créer son site internet nous sommes loin de ce qu’est notre métier, ou en tout cas ce qu’est le mien. Dans toute profession ou discipline il existe des niveaux. Ainsi ce n’est pas parce qu’on a le permis et qu’on sait conduire qu’on est Sebastien Loeb, de même ce n’est pas parce que l’on sais soigner une plaie ou même que qu’on a son brevet de secouriste qu’on est chirurgien. Et c’est encore plus complexe que ça il y a comptable et expert comptable, médecin et chirurgien, de même on a des intégrateurs, des développeurs et des ingénieurs au sein de notre métier. Et comme vous le savez à poste égal on a encore des différences de niveau entre les individus.

Vous devez commencer à comprendre que finalement faire des sites web ce n’est pas forcément si simple.

Je vais prendre un exemple plus concret, dans ma société (Opal CMS). Nos clients disposent d’un outils de gestion de contenu plus ou moins complet en fonction de leur besoin ça comprend la gestion de leurs documents comme des actualités à des dossiers multipages, la gestion de tous les types de médias, comme les images – avec la possibilité dans la partie administration de rechercher une image directement sur le net et de l’importer de façon transparente -, les fichiers audio, les fichiers vidéos. Pour certains ils ont la possibilité de tout simplement filmer ce qu’ils ont envie et d’envoyer le fichier sur le serveur. Notre outil transforme la vidéo en flash comme sur youtube ou dailymotion. Ils ont un système complet de workflow, c’est à dire de gestion du processus de publication, chaque utilisateur a des droits qui lui permet de signaler si son article est prêt à paraitre, alors qu’un autre utilisateur se chargera de le mettre en ligne. Certains clients ont des demandes particulières comme gérer l’import de flux RSS ou AFP de façon automatisée ou la possibilité de gérer des formules de calcul pour des applications particulières et d’autres la possibilité de gérer leurs commandes et leur stock. Je fais un peu de pub pour illustrer mon propos mais ça vous montre qu’un site internet ne se limite pas à afficher des actualités.On peut désormais utiliser le web pour gérer énormément de chose. Exemple très concret les opérateurs de téléphonie mobile gère la vente des téléphones et la souscription des contrats directement via des applications web.

Autres point important entre ce que monsieur tout le monde peut faire et ce que nous sommes amenées à faire, c’est travailler sur des applications scalable à haute performance. C’est à dire que l’application web est optimisée pour gérer beaucoup de demande, en effet entre un site personnel qui fait 10 visites par jour et des sites comme lemonde qui tourne plutôt autour du million de visites il y a une grosse différence. C’est pour ça que nous mettons en place des solutions performante et scalable, c’est à dire des solutions capable d’évoluer avec la demande qui seront capable d’être réparti sur des dizaines de serveurs de façon transparente pour le client et pour l’utilisateur sans que cela engendre des coûts pharaoniques.

Voila, vous en savez un peu plus sur ce que nous faisons ;) Rendons à César ce qui appartient à César et vive les développeurs et ingénieurs du web qui nous permettent à tous de profiter du contenu de chacun.

Oui une question ?

Pourquoi j’ai pas parlé de Google dans les applications web complexes ?

Je sais pas … :D

Bon surf ;)

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Bonne pratique : les tableaux (<table>)

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J’entame aujourd’hui une série d’article sur les bonnes pratiques à acquérir dans le développement web. On passera en revu ensemble les principales balises HTML à connaitre et leur bonne utilisation, cette série d’article vous permettra de faire le point sur des éléments dont on se sert tous les jours et parfois à mauvais escient. On va donc essayer ensemble de corriger nos mauvaises habitudes, et comme à l’accoutumée si vous avez des commentaires ou besoin de plus de précision n’hésitez pas je réponds même sur des articles anciens ;)

Je me suis posé la question par où commencer cette série d’article, je me disais que le plus évident était d’attaquer tout de suite les bonnes pratiques pour une bonne mise en page. En fait non car une mise en page complète nécessite d’avoir revu l’intégralité des balises pour faire les choses correctement. Donc je me suis dit je vais commencer par une balise qui a mauvaise réputation à tort. J’ai nommé mon ami <table>.

Mais qui est <table> ?!

<table> est un vieil ami à moi et vous le connaissez forcément si vous faites de la programmation web depuis quelques temps. Pour ceux qui ont commencé le web il y a un bon moment, ce bon ami qu’est <table> vous a rendu bien des services, y compris au tout début du web pour faire des mises en page. Mais ce n’est pas le but de <table>.

<table> a un seul but et unique but dans la vie. C’est d’afficher des résultats sous forme de tableau. <table> est tout simplement le petit frère d’Excel et autres cousins de la famille Tableur. Le seul problème c’est que <table> ne sait pas faire de calcul. Et notre nouvel ami ne sait faire QUE ça. Inutile de lui demander de vous aider dans la mise en page de votre site, il ne sait pas le faire, et quand il se plie à votre volonté de faire de la mise en page, vous subirez le courroux de l’effroyable Google et de vos visiteurs qui vous maudiront à juste titre.

Pourquoi <table> ne sait il donc pas faire autre chose ? Rectifions, pourquoi notre ami ne doit il pas faire autre chose ?

La réponse est pourrait se résumer ainsi : A chacun son métier.

On pourrait argumenter longuement sur les différences de temps de rendu – c’est à dire le temps d’affichage – d’une page structuré avec <table> contre d’autres balises que nous verrons plus tard, mais la différence devient de plus en plus minime par deux factures, la qualité des moteurs de rendu HTML et surtout la vitesse de calcul des processeurs. Si bien qu’on pourrait presque faire n’importe quoi ça irait aussi vite.

Alors pourquoi ne pas faire comme bon nous semble ?

La réponse est un poil plus subtile et ce décline en trois points. La première raison c’est pour conserver une indexation correcte par les moteurs de recherches. En effet dans un tableau Google va s’attendre à trouver des données, si vous lui servez des images ça risque d’être un peu la soupe à la grimace, et encore les moteurs de recherches savent gérer cette problématique. La seconde raison c’est pour la facilité de maintenance du code source et son évolution graphique. <table> n’est pas vraiment simple à modifier même si vous penser le contraire pour l’instant. Et enfin le dernier point et plus idéaliste, mais si on respecter tous les conventions on vivrait dans un web meilleur.

De toute façon on s’en fiche <table> c’est déprécié – deprecated – comme élément …

Bah non <table> est loin d’être deprecated, il a son rôle à jouer sur le web, mais pour uniquement de l’affichage de données, par exemple un annuaire est une excellente utilisation de <table>, vous pouvez aussi vous en servir sur un site e-commerce pour un panier par exemple, c’est tout à fait le bon usage de <table>

Que doit on retenir ?

Ce qu’il faut retenir c’est que <table> n’est pas un élément déprécié loin de là, mais il a une utilisation propre à lui même qui se résume à l’affichage de données tabulées. Il ne faut en aucun cas détourner <table> du droit chemin et lui demander de faire de la mise en page.

Voila pour un premier article sur les balises. Si vous avez des questions ou des commentaires je vous en prie, je pourrais améliorer ça pour la prochaine balise ;)

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L’ostéochondrite de la hanche : verdict du rhumatologue

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Suite du grand périple de la hanche.

J’ai rencontré le professeur Lequesne imminent rhumatologue spécialisé dans les affections de la hanche. On lui doit plus de 300 publications sur la hanches dont des livres sur le traitement de la douleur de cette articulation. Ce monsieur d’un certain âge a conservé une certaine jeunesse et on est rapidement en confiance avec lui. J’ai tout de suite été impressionné par son sens du détails, les radios ont été examinés dans tous les sens et mesurés. Nous avons passé plus d’une heure ensemble, si ce n’est carrément 1 h 30.  Tout a été passé en revu, des antécédents chirurgicaux, à l’état actuel aussi bien physique que psychologique. La douleur évalué selon deux méthodes, la première l’échelle visuelle analogique c’est à dire le placement d’un curseur sur une règle en fonction de la douleur, et la deuxième méthode via l’indice algofonctionnel dit de… Lequesne.

Bon alors que dire après tout ça, un point qui m’agace quelque peu chez tout les médecins c’est qu’aucun n’a la même interprétation des images. Du coup on s’y perd un peu et c’est assez déroutant. A qui doit on faire confiance ? Ma tête me dit que l’interprétation du professeur Lequesne et ses 40 années d’expérience sur les douleurs de la hanche il ne peux pas se planter. D’un autre coté il me semble assez difficile de penser que le chirurgien ce soit trompé en me présentant son avis. Pour ce qui est du radiologue, peu importe, il n’est pas assez spécialisé pour évaluer un cas qualifié de « difficile » par le rhumatologue.

Quoi qu’il en soit, on a pas énormément avancé malgré tout à mon grand désespoir.

La prochaine étape et donc de prendre rendez vous avec le collègue radiologue du docteur Lequesne et lui même, afin de procéder à un bloc anesthésique et une infiltration pour évaluer si la douleur est soulagé par ce traitement temporaire. C’est assez simple, c’est la même procédure que pour l’arthroscanner sans la partie scanner mais avec l’injection d’un corticoïde directement dans l’articulation. On pourra alors en savoir plus, notamment si la douleur vient bien de l’articulation elle même et non plus des tissus périphérique comme les tendons.

En cas de confirmation de la douleur articulaire, le Professeur Lequesne propose une acétabuloplastie – à vos souhaits – visant à ré-axer le cotyle et limiter les frottements. C’est donc l’option de la chirurgie conservatrice qui serait retenue pour lui. Reste à faire cette examen et revoir le docteur Castelain (le chirurgien) et discuter avec lui des options possibles.

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L’ostéochondrite de la hanche : l’arthroscanner et clinique Arago

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Voila, maintenant quelques temps que j’ai les résultats de l’arthroscanner, mais j’attendais d’en avoir discuter avec les chirurgiens pour publier la suite de cette aventure.

Commençons par l’examen en lui même ça permettra surement à certains de savoir comment cela ce passe et de ne pas appréhender inutilement. Tout d’abord vous commencer par prendre rendez vous avec votre radiologue qui vous prescrira les produits à acheter. Il y en a deux, le produit de contraste et un anesthésique local. En effet vous allez subir une petite anesthésie pour limiter la douleur, ce n’est pas méchant, ça n’empêche pas de marcher par la suite ou de conduire, c’est juste pour ne pas sentir l’aiguille et l’injection du produit de contraste. Rentrons un peu dans les détails. Vous allez vous retrouver nu, oubliez votre pudeur un instant et à poil. Bon pas de panique on vous donnera quelque chose pour vous couvrir. Ensuite s’en suit un préparation assez longue, pas gênant vous êtes allongé, désinfection, pose d’un champs stérile, désinfection, cadrage de la radio puis c’est parti. L’anesthésie, comme l’a dit le radiologue : « Vous allez la sentir celle là ». En effet prenez une bonne inspiration et soufflez. Le plus dur est fait. Ensuite une fois que l’anesthésie a fait son effet, on injecte le produit de contraste progressivement tout en faisant une série de cliché. Une fois la radio réalisée, c’est maintenant au tour du scanner. Bon pas de folie on se lève doucement la jambe est un peu engourdie. Pour ma part on m’a demandé de faire quelque pas et de bien bouger l’articulation dans tous les sens pour que le produit se répande correctement. Direction le scanner, vous êtes allongé de nouveau, et là c’est l’affaire de 5 minutes même pas. Voila c’est fini, vous avez survécu.

Bon, passons au résultat de l’examen.

Premier point, aspect irrégulier et aplati de la tête du fémur, ensuite le grand classique du col du fémur raccourci. Là où on apprend des nouvelles choses c’est qu’il y a une fissure du bourrelet cotyloïdien. Cette fissure se caractérise par des douleurs au niveau de l’aine – ce qui est mon cas – ou sur le coté de la hanche au niveau du grand trochanter. Vous pourrez trouver plus d’informations sur vulgaris-médical. On confirme cette lésion par arthrographie mais ce n’est pas vraiment intéressant dans mon cas. On pourrait toujours réparer cette lésion pas arthroscopie mais pour quel résultat ? A mon avis pour pas grand chose vu que de toute façon cette lésion n’est qu’une partie du problème.

Le radiologue indique ensuite dans son compte rendu un aspect normal et régulier du cartilage d’encroutement. J’adore ce terme super sexy, déjà avec le bourrelet cotyloïdien on est pas gâté mais bon. En revanche le chirurgien n’est pas du tout d’accord avec cette interprétation des images, il note donc dans son compte rendu qu’il trouve un pincement antérieur du cartilage. C’est à dire une réduction de l’épaisseur du cartilage, c’est le signe de l’arthrose de l’articulation.

Alors que faire ? On a des données radiographiques, des symptômes, des traitements qui n’ont pas montré d’efficacité, il faut bien prendre une décision me dirait vous. Oui enfin doucement jeune gens, on est en train de parler de pose de prothèse de hanche, on parle pas de savoir si vous voulez ou pas l’option double fromage sur votre pizza.

Pour simplifier mes démarches j’ai donc décider de confier mon dossier au Docteur Castelain à la clinique Arago. Pourquoi ce choix ? J’ai un peu recoupé toutes les données qui m’était possible de trouver sur le net, du classement des offres de soins par les journalistes, à l’avis des autres patients que l’on peut éventuellement trouver sur le net, en passant par la réputation de la clinique par mon cercle de connaissances et enfin par une recherche sur les praticiens. Oui bon faut bien faire un choix, chacun ces paramètres pour le faire, j’ai eu un bon apriori sur ce praticien, j’ai donc pris rendez vous avec lui. Pour l’instant je suis clairement très satisfait de ce choix, j’ai trouvé une personne à l’écoute et répondant à mes questions. On a pris le temps de discuter de mon cas, et de son processus de décision face à ce cas quelque peu atypique.

Première étape prendre l’avis d’un rhumatologue, ce sera celui du professeur Lequesne, qui d’après mes recherches et clairement un grand spécialiste de ce type de douleur et qui plus est, est président d’honneur de la société de rhumatologie française. Je suis donc entre de bonnes mains. Ensuite avec l’avis de ce spécialiste nous nous reverrons pour faire le point et sur les solutions que l’on peut trouver, et enfin il soumettra le cas à ses confrères pour prendre la décision finale, une décision collégiale composé de chirurgien orthopédique qui permet d’avoir un avis fiable.

Vers quoi on s’oriente ? Le problème qu’a noté le médecin c’est clairement la différence de longueur « importante » entre les deux jambes, on arrive pratiquement à 3 centimètres, c’est beaucoup et ça bousille le rachis (la colonne vertébrale). Donc de son avis, la chirurgie conservatrice ne sera pas suffisante, il faudrait pour bien faire procéder à un allongement du fémur gauche, donc une autre intervention et pour toujours en revenir à la prothèse en fin de compte. Donc bon, clairement on s’oriente vers la prothèse. Maintenant c’est une question de temps. Comme je l’ai notifié à mon nouveau chirurgien je sors d’un épisode particulièrement douloureux de 6 mois, et j’appréhende grandement l’hiver prochain. Maintenant ni moi ni lui n’avons envie de mettre la charrue avant les boeufs. Donc nous allons suivre le processus décisionnel qui me semble très bien et nous verrons je pense courant septembre les options qui me sont offertes pour retrouver une vie « normale ».

Prochaine news quand j’aurais vu le professeur Lequesne ;)

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L’ostéochondrite de la hanche : choix du traitement

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Aujourd’hui rendez vous avec un premier chirurgien pour envisager sérieusement la possibilité d’une intervention chirurgicale pour réparer ce problème de séquelles suite à l’ostéochondrite de la hanche que j’ai eu à l’âge de deux ans. Je suis allé à la clinique de l’yvette voir le chirurgien qui m’avait été recommandé.

Je lui ai donc demandé ce que l’on pouvait faire pour soulager cette douleur qui va et vient comme bon lui semble. Sa réponse fut simple : « Vous connaissez déjà la réponse ». En effet pas trop de choix face à cette situation, nous avons donc discuté un long moment des possibilités de traitements pour mon cas mais également pour les générations futurs. Ca a été pour moi un très grand soulagement de pouvoir parler de ce problème à quelqu’un qui le comprend et qui a pu m’apporter des réponses. Comme je l’ai déjà dit, notamment lorsque j’ai pris la décision de donner mes organe en cas de décès, dans toute maladie le plus dur c’est l’attente et l’inconnu. Quand on sait où on va vous êtes soulager de milliers de questions qui se chamboulaient dans votre tête. Même si le verdict n’est pas celui que vous espériez on se sent mieux, en tout cas pour ma part je préfère y voir clair quitte à encaisser la mauvaise nouvelle.

Je vais essayer de vous retranscrire les grandes idées de cette conversation car elle peut intéresser d’autres personnes je pense.

Pour bien comprendre je vous fait un bref rappel des séquelles de la maladie. On compte, douleur de type arthrosante, blocage et inégalité de longueur du membre atteint. Le but est donc de résoudre le plus de problèmes en un seul coup et surtout pour le plus longtemps possible.

Commençons par le simple fait de poser une prothèse, d’un point de vue purement théorique les prothèses ne devraient être utilisées que chez des patients agés de plus de 65 ans. Du coup le chirurgien a été sans appel : « Vous serez toujours trop jeune. Vous pouvez attendre d’avoir 30 ans, mais vous serez tout simplement toujours trop jeune pour une prothèse. Ca ne sert donc à rien de prendre ce critère en ligne de compte, car jamais vous n’atteindrez l’age théorique de 65 ans avec votre hanche à moins de rester alité. » Au moins c’est clair, en effet il y a encore pas si longtemps on refusait de poser des prothèse chez des sujets jeunes, cette époque est révolue pour plusieurs raisons. La première c’est que nous sommes conscients qu’il y aura des progrès d’ici les vingts années de recul que l’on a pour l’instant, la seconde est plus subjective, n’est il tout pas simplement plus logique de poser une prothèse jeune et profiter de la vie maintenant que d’attendre 65 ans et finir ses jours en beauté. Pour moi la réponse est clair, je veux retrouver une vie normale, ça va du simple fait de pouvoir rester debout à pouvoir avoir des activités plus intimes sans souffrir. Et oui malheureusement, même dans l’intimité ce problème se fait connaitre, que ce soit par la douleur ou par les effets secondaires des antalgiques.

Une autre possibilité dont nous avons discuté, c’est de réparer les dommages visibles. C’est à dire élargir le cotyle et rafistoler la tête fémoral par arthroscopie. Malheureusement il n y a pas beaucoup de donnés sur la réussite de ce type d’interventions car elle est fait au cas par cas et les résultats sont très variables. De plus c’est une solution temporaire, et ça ne règle pas le problème d’inégalité de longueurs des membres. Pour se faire il faudrait une seconde intervention pour rallonger le fémur. C’est tout de même pas très réjouissant, surtout si c’est pour en revenir à la prothèse finalement.

Le choix de la prothèse semble donc une évidence, toutefois il faut prendre en compte un paramètre important, c’est que l’opération est sans possibilité de retour en arrière. Oui, ça semble une évidence, mais une fois la tête du fémur coupée ce sera trop tard pour faire machine arrière. Pourquoi vouloir faire machine arrière ? Il y a un aspect psychologique indéniable dans ce choix il faut accepter de se faire « amputer » une partie du corps pour se retrouver avec un instrument étranger à la place. Un peu comme les greffés qui doivent accepter de vivre avec l’organe d’un autre. On a pas tous la même approche de ce sujet, surtout quand on est pas face au mur.

Pour l’instant je pense très clairement à la prothèse mais je le ferais que si je suis bien entouré et dans de bonnes dispositions psychologiques.

Nous avons également abordé les possibilités de traitements dans le futur. Ces hypothèses de traitement reste réservé au sujet ayant déclarer la maladie mais n’ayant pas ou peu de séquelles. On peut imaginer ainsi que dans un futur pas si lointain on puisse remodeler ou renforcer la hanche par des nano structures ou via des thérapeutiques très ciblées. Toutefois dans le cas des séquelles déclarées comme moi il n’y a plus de matière à remodeler ou à transformer, la nécrose a gagné la bataille il y a bien longtemps.

Pour avancer sur le sujet je vais passer un examen que j’adore (sarcasme), un arthroscanner avec injection de produit de contraste. C’est un examen plus ou moins douloureux en fonction des personnes mais qui a l’avantage de nous donner une vue nettement plus précise de l’articulation qu’avec une simple radio.

Voila je vous tiendrais au courant des résultats de cet examen et des possibilités que nous aurons à ce moment là.

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