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Nodashi
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Article par Nodashi
Ostéochondrite de la hanche : opération en vue
21/07/10
Il y a deux semaines j’ai passé d’ultimes examens pour ma hanche. Le but était de « ne pas avoir de regrets », être sur que l’opération soit justifiée. De mon point de vue, la douleur était un argument suffisant mais bon, depuis 25 ans que je traine cette hanche, je pouvais attendre de faire quelques examens en plus.
J’ai donc eu le droit à un arthroscanner – encore une fois – et une arthro IRM, et forcement comme tout « arthro » j’ai eu le droit à la délicieuse injection de produit de contraste dans la hanche sous radioguidage, et même après en avoir fait plusieurs et bah ça fait toujours aussi mal…
Toutefois les résultats ont été intéressant vu qu’ils montrent une détérioration du cartilage à certains endroits et un amincissement à d’autre. Donc, ça frotte… Donc, ça fait mal…
Rendez vous pris avec les résultats, et la du coup, le verdict est tombé.
ON COUPE
Voilà on y est. La fameuse prothèse totale de hanche, ou PTH pour les intimes. Ce sera donc le 30 septembre, histoire de ne pas être à l’hosto le jour de mon anniversaire. J’ai commencé ma batterie d’examen, prise de sang, ECBU (analyse d’urine), radio panoramique dentaire, et cardiologue en septembre (faut pas être pressé pour voir un cardiologue).
La bonne nouvelle c’est que je vais pouvoir récupérer 1,5cm de jambe, il y a grosso modo 25mm d’écart de longueur entre les deux jambes, ça laissera 1cm peut être un peu plus, mais bon ça deviendra presque anecdotique… L’inconvénient c’est que ça va tirer sur les tendons, et du coup ça risque de déclencher des tendinites sans « rien faire ». L’avantage, c’est que du coup, pas de rééducation, surtout pas même histoire de pas aller claquer un tendon ce serait con quand même. Durant les 6 semaines d’arrêt de travail, il faudra donc que je marche tranquillement, ce sera ma rééducation.
Bon très honnêtement je stress un peu, mais je pense que ça va me changer la vie :)
Hatchi : l’akita n’est pas un chien pour tout le monde
8/06/10
La sortie du film Hatchi approche, et avec cela une angoisse monte chez tous les passionnés d’Akita. Celle que monsieur et madame totu le monde se laissent tenter par ce chien si beau et si parfait décrit dans le film.
Nous poussons aujourd’hui un coup de gueule préventif. L’akita Inu (ou Americain) n’est pas un chien pour tout le monde. C’est un chien très particulier.
- Il est extrêmement têtu et n’obéira jamais parfaitement.
- Vous ne pourrez jamais le lâcher durant vos promenades car il ne reviendra pas même si il vous aime de tout son cœur.
- Il est dominant et n’hésitera pas à aller au contact de ses congénères sans aucune sommation.
- Il se braque très facilement, inutile de lui gueuler dessus ou de le frapper, l’Akita ne comprend pas ce type de réactions.
- Il requiert une extrême patience.
Ce que vous verrez au cinéma est une histoire vraie certes, mais extrêmement romancée ! L’akita Inu n’est pas comme dans le film, comme vous qui me lisez n’êtes pas Richard Gere… (elle est pas de moi mais elle est bonne)
L’acquisition d’un chien ne se fait pas sur un coup de tête, attendez un an après avoir vu le film pour être sur de votre choix et de l’engagement que vous allez prendre. Un Akita c’est plus de 12 ans de bons et loyaux services. C’est un chien fusionnel qui si vous l’abandonnez sera détruit. Vous allez adopter un être vivant. On ne fait pas des enfants sur un coup de tête, alors on ne prend pas un chien sur un coup de tête non plus.
Je rajouterais que l’Akita est un chien qui est susceptible d’avoir de nombreuses maladies qui ne sont pas à prendre à la légère :
- La dysplasie des hanches, qui fera souffrir votre chien, et vous devrez l’aider par tout les moyens pour s’en sortir, y compris une prothèse de hanche !
- L’adénite sébacé, maladie de peau qui vous obligera à donner des bains d’huile à votre compagnon toutes les deux semaines. (Plus d’infos sur : http://akitasanstabou.free.fr/pages-fr/1-accueil.html)
- Le VKH, maladie auto immune fatale à votre chien, qui nécessitera un traitement lourd pour le maintenir en vie sans souffrance.(Plus d’infos sur : http://akitasanstabou.free.fr/pages-fr/1-accueil.html)
- Pour avoir un akita, et en connaitre un certains nombres, je rajoute également la luxation des rotules, qui addition faite, coute plus de 3000€ de traitement pour un résultat incertains, sans compter les jours que vous devrez poser pour l’emmener en rééducation et les fois on vous devrez porter vos 30 kilos de chien pour le sortir faire pipi car il ne pourra pas marcher.(Plus d’infos ici même)
Si tout cela ne vous rebute pas, alors sachez que l’Akita bien éduqué (à mon sens le club canin avec une éducation familiale et positive) est un chien extrêmement attachant. Un chien qui ne vous collera pas, mais qui sera toujours près de vous à surveiller que vous allez bien. Un chien qui vous procurera un bonheur immense quand il réussira une tache tellement il est difficile de le formater.
Prenez le temps de la réflexion, n’abandonnez pas un Akita, nous en voyons trop, beaucoup trop, qui sont maltraité puis abandonnés. Prenez le temps de rencontrer les éleveurs, d’aller dans des expositions discuter avec les maitres.
Voila, l’akita n’est pas un chien comme les autres, il est vraiment particulier, mais c’est un chien exceptionnel si vous êtes capable de lui prêter suffisamment d’attention, de temps, et de patience.
A lire également : http://akitasanstabou.free.fr/pages-fr/7information1.html
Physiothérapie Kinésithérapie Hydrothérapie : le cas de Naru
17/05/10
Je vous avais exposé les problèmes de santé de Naru mon Akita Inu dans ce billet : La luxation de la rotule chez le grand chien : le cas de Naru des trèsors de l’éden (ex nirveau)
A l’époque nous devions alors commencer un traitement de physiothérapie présenté comme ultime remède avant des chirurgies très lourdes pour Naru. très honnêtement je n’y croyais pas vraiment. J’étais abattu par les opérations successives et rapprochées que Naru avait enduré pour sa luxation de rotule et tout ça pour rien. Je la voyais quotidiennement claudiquer et souffrir. Elle n’avait plus d’envies :/ Pour un chien d’à peine un an c’était un peu dur.
Mais je ne me suis pas avoué vaincu, j’ai tiré de mes expériences personnelles qu’il faut se battre face au handicap et la maladie. Ne pas laisser tomber les siens et persévérer. Alors qu’à cela ne tienne, j’ai nourri Naru à quatre pattes, croquette par croquette, lui apportant à boire régulièrement, la portant pour qu’elle puisse aller faire ses besoins.
Puis nous avons commencé la kiné, au CHV Fregis. Très franchement devant l’ampleur de la tâche j’espérais une légère amélioration mais pas grand chose d’autre. Les chirurgiens m’avait d’ailleurs expliqué en ces termes le cas de Naru : « On considèrera qu’une démarche normale chez elle sera une boiterie persistante ».
Les premières semaines ont été assez pénibles il faut le dire, une heure d’électrostimulation à câliner Naru pour qu’elle reste tranquille, bien qu’elle ne soit pas difficile, allez expliquer à un chien pourquoi on lui met des électrodes et que ses muscles se contractent tout seul, que c’est normal, etc … Mais ce travail était nécessaire, le tour de cuisse de Naru à droite, où elle avait été opérée à deux reprises, était de 4,5 cm inférieur. Les muscles étaient flasques, une patte sans vie en quelques sortes, séquelles des mois de restrictions d’activités.
Les 5 premières semaines, Naru avait rattrapé un petit centimètre de différence entre les deux pattes, mais sans grand succès. Nous l’avons alors mise sous un médicament anti inflammatoire. Le prévicox. Ce fut tout simplement un petit miracle ! Grâce à ce médicament Naru se servait enfin de sa patte droite, elle boitait certes mais elle osait la poser.
Les 5 semaines suivantes, nous avons continué l’électrostimulation, nous aurions du commencer la nage en bassin mais les retards d’installations se faisaient sentir. Peu importe, il y avait du travail pour Naru. L’amélioration de l’état de Naru allait crescendo gagnant de nouveau un petit centimètre à droite, renforçant à gauche. Mais dans les jours qui ont suivi Naru a eu un déclic, elle avait des épisodes de marche quasi normaux. Ca ne durait jamais bien longtemps mais il y avait un tout petit progrès presque impalpable.
Très honnêtement je me suis posé la question de l’utilité du traitement. Des progrès minimes, et beaucoup d’argent dépensé. Mais bon, j’aime mon chien alors j’assume.Une réaction que de nombreuses personnes n’ont pas compris, me suggérant de la faire piquer. Heureusement j’étais entouré par les membres du forum aïbu suki and friends, sans eux ces remarques désobligeantes m’auraient probablement atteint. Mais quand vous avez des gens qui vous supportent vous vous battez d’avantage et balayer d’un revers de la main les gens qui méprisent l’amour que vous avez pour votre fidèle compagnon.
Nous en sommes arrivés à une bonne douzaines de séances d’electrostimulation. Il y avait toujours ces minces progrès, plus quantifiables par des mesures que par la vue de la démarche de Naru.
Puis Naru a eu de nouveau envie de jouer, de tirer sur une corde, de la secouer dans tous les sens, de faire de petits bons pour souhaiter la bienvenue à mon retour de travail. Elle avait complétement changé de comportement. Puis nous avons commencé les séances d’hydrothérapie. Une grande découverte pour Naru qui n’avait jamais fréquenté l’eau.
Elle a adoré ça, attendant dans le bassin que l’eau arrive, la lapant pour se désaltérer. Naru s’est alors métamorphosée. Retrouvant une démarche quasiment normale. Après 8 séances d’hydrothérapie Naru avait gagné 3,5 centimètres de tour de cuisse à droite ! Une vraie cuisse de championne, avec des beaux muscles toniques.
Je vous met deux vidéos, la première tournée en début d’année peu de temps après les premières séances de kiné, puis la seconde nettement plus récente qui date d’il y a quelques semaines. La différence est tout bonnement flagrante.
Aujourd’hui Naru va mieux, nettement mieux, il aura fallu 15 semaines de kiné, et une vingtaine de séances pour qu’elle se sente enfin bien. Il lui reste encore du travail pour consolider ce résultat tout bonnement stupéfiant, qui n’est même pas envisageable quand on regarde les radios de Naru. Un véritable miracle. Malheureusement on ne sait pas combien de temps durera ce rétablissement mais on croise les doigts et les pattes pour que ce soit le plus longtemps possible.
Il faut remercier une personne tout particulièrement, le docteur Karine Le Bleis, qui est d’une gentillesse incroyable et qui a rendu a Naru une vie normale et à son maitre des moments de complicités avec son chien.
Je remercie également tous les membres du forum Aïbu Suki pour leur soutien, les personnes qui m’ont envoyé des mails de soutiens dans cette dure épreuve, avec une pensée particulière pour Laurence et Laly.
L’ostéochondrite de la hanche : vers un scanner en 3D
15/04/10
Après un moment sans nouvelles, le dossier sur l’osteochondrite avance enfin. J’ai revu le professeur Lequesne avec lequel j’ai effectué des radios supplémentaires en vue de mettre en évidence le conflit femoro-acetabulaire, c’est à dire le fémur qui viendrait buter contre le cotyle lorsque la jambe est pliée. Ce fut un « échec » en quelque sorte mais nous avons pu en tirer des éléments de réponses.
Après une étude de l’ensemble des clichés on note plusieurs choses. Une zone à frottement dur, un col trop court, le trochanter trop haut et un lésion du bourrelet.
La première recommandation serait d’effectuer une chirurgie dite conservatrice sous arthroscopie. Il faudrait retailler la tête fémorale et réaliser une acétabuloplastie visant a supprimer une partie du cotyle. Toutefois il faudrait être généreux dans cette chirurgie ce qui n’est pas toujours possible.

Voila un petit schéma bien loin de la précision scientifique de rigueur mais qui peut vous donner une idée du travail a effectuer. En rouge le travail a effectuer sur le fémur, et l'acétabuloplastie qui supprimerait la partie en bleu
C’est cette limitation et une éventuelle déception quant au résultat escompté qui a poussé le chirurgien que j’avais vu à la clinique arago à me contacter et me proposer de passer un scanner qui aura pour but de recréer une image en 3D de l’articulation, attention James Cameron n’a qu’à bien se tenir, pour mieux évaluer les bénéfices de cette chirurgie.
Avec ces clichés, ou plutôt cette modélisation, le chirurgien et le docteur lequesne pourront me donner un ultime avis faisant pencher alors la balance soit du coté de la chirurgie conservatrice soit de la prothèse totale de hanche.
Quoi qu’il soit, j’espère sincèrement pouvoir « tirer un trait »‘sur ces 25 dernières années de douleurs avant la fin 2010.
Le grand racket des contrôles radar
27/02/10
Aujourd’hui je prends le moto, ça fait deux mois qu’elle n’a pas rouler il est donc temps. Je fais le plein et je pars en direction des routes à travers les champs. Arrivé sur le plateau, il y a un feu et la zone est limitée à 50km/h, relativement logique avec le « carrefour » bien qu’il ne sert que relativement peu en réalité. 150 mètres après ce feu la vitesse passe à 70km/h et peu de temps après carrément à 90km/h. Il fait beau la visibilité est bonne, la route est sèche est bien propre, j’anticipe donc légèrement le passage à 70km/h. Après tout il n’y a que moi et des champs ! Bien mal m’en a pris juste avant le panneau de fin de limitation à 50km/h se trouve … la gendarmerie nationale.
Alors oui je suis en tort, et je ne le nie pas.
Toutefois une question se pose à moi. Quelle est l’utilité de ce contrôle radar à part me mettre le nez dans le caca et me piquer 90 euros sans oublier les 2 points qui vont avec. Vraiment, quelle utilité ?
Le carrefour est derrière moi, et après il n’y a plus que des champs, pas âmes qui vivent même pas un sanglier et pourtant taper des sangliers en moto ça me connait. Il faut donc se rendre à l’évidence après des jours de pluies une éclaircie est arrivée et du coup les forces de l’ordre sont de sorties pour nous racketter … euh pour notre sécurité. Pardon ma langue a fourché.
Depuis que je roule et je suis sur que vous ou vos proches en auront fait l’expérience les contrôles radars se font toujours en ligne droite et de préférence là où il n’y a personne. Je dirais même que la plupart du temps ces contrôles sont effectués dans des zones tout simplement dénuées de dangers. Mais une bonne ligne droite rapporte plus qu’une sortie d’école. Et oui tandis que la logique voudrez que pour sensibiliser les automobilistes ayant le pied lourd sur la pédale d’accélérateur nos amis des forces de l’ordre se placent à la sortie d’une école. Cela permettrai de protéger les enfants et parents et en plus il y aurait fort à parier que quelques prunes pourraient tomber pour le non port de la ceinture de sécurité. Mais non ce serait beaucoup trop évident.
Notre système de sécurité routière basée sur le tout répressif à outrance devient de plus en plus ridicule. Je me rends compte à certains moment que la peur du gendarme nous pousse plus à rouler en regardant notre compteur que la route ! Les radars fixe pullulent ! Eux mêmes qui étaient censés être installés dans des zones accidentogènes. Mais en général ils ont quand même la fâcheuse tendance a pousser sur des lignes droites en 2 x 4 voies avec terre-plein central.
Je sais très bien que le « pauvre » gendarme qui m’a arrêté n’est pas ce suceur de porte monnaie que je décris et qu’il reçoit ses ordres et les applique. Mais ces donneurs d’ordres sont tout simplement des crétins qui sont là pour faire du fric et que se foutent royalement de notre sécurité !
Sur ce je paye ma prune, je ferme ma gueule et je rentre dans le rang vu que de toute façon : « monsieur ça sert à rien d’argumenter vous êtes en tort »…
Ostéchondrite de la hanche : premier verdict
17/01/10
3 mois après l’infiltration qui a eu lieu fin septembre j’ai repris de nouveau rendez vous avec le professeur Lequesne. Lors de ce rendez vous nous avons évalué l’effet de l’infiltration qui est clairement positif comme je l’ai dit, mais qui ne dure qu’un petit mois. A raison de 3 voire 4 infiltrations par an ça ne résout pas le problème.
Il reste la solution médicamenteuse, mais très honnêtement passé une longue durée sous codéine voire carrément sous morphine quand la douleur est trop importante c’est pas l’idéal. D’autant que la morphine crée une dépendance donc je préfère la laisser au fond de mon placard. Quant à la codéine même si elle ne crée pas de dépendance (mouais) elle a quand même tendance à me faire planer ce qui n’est pas compatible avec un travail quotidien.
Nous avons donc abordé la piste chirurgicale. La malformation de ma hanche se nomme très joliment coxa plana. C’est à dire que la tête du fémur est élargie et aplatie. A cela on ajoute pour ma part un col du fémur court, et une retroversion du cotyle qui est en plus hyper couvrant. Pour schématiser la hanche est bloqué vers l’arrière et prisonnière du cotyle. L’évolution est une arthrose de la hanche bien que cette évolution est fonction du patient.

A gauche ma hanche droite atteinte et a droite la hanche gauche saine. La photo n'est pas penchée, c'est les 3 centimètres de différence entre les deux jambes qui font cet effet. Reproduction formellement interdite
Les traitements de cette pathologie ne sont que très récent, le professeur Lequesne m’a dit que les premières publications datent de 1999 ! On doit ses publications à une équipe de Berne. Le temps que la publication circulent il s’est écoulé 8 années ! Le professeur Lequesne qui est un imminent spécialiste de la hanche avoue lui même ne maitriser le sujet parfaitement que depuis 3 ans.
Le traitement consiste en une arthroscopie de l’articulation en recreusant le bord antérieur du cotyle. Il est également préconisé d’inspecter le labrum qui est très probablement fissuré.

Le labrum est nommé ici bourelet acétabulaire
Le professeur Lequesne se rend mi janvier à Berne pour une conférence sur le sujet. Je le verras à son retour, ce qui lui donnera la possibilité de présenter mon cas à ses confrères. Nous discuterons alors de l’opération à envisager et des implications que cela peut avoir. A savoir 1 mois d’arrêt de travail et un résultat visible à un an post opératoire !
De l’utilité du secret professionnel
7/01/10
Hier j’ai reçu une lettre d’une SSII avec qui j’avais travaillé me demandant de retirer sur le champs toutes les informations concernant la prestation que j’avais réalisé pour eux. J’ai été particulièrement surpris car la prestation en question c’est très bien passé, le client m’ayant même appelé directement pour me dire que si je le souhaitais je pouvais revenir travailler avec eux quand je le voulais que j’étais le bienvenu.
J’ai donc demandé à mon interlocuteur pourquoi il voulait que je retire ces informations du site de ma société, étant donné que je ne révélais rien de compromettant et que je ne portais pas préjudice à une quelconque des parties. Autant vous dire que la discussion a été stérile et que la seule réponse que j’ai eu est la suivante :
Je vous rappelle la clause de confidentialité qui est suffisamment explicite :
ARTICLE 10 CONFIDENTIALITE
Le PRESTATAIRE et son personnel sont tenus par le secret professionnel et veilleront à ne faire usage de toute information confidentielle que dans le cadre de l’exécution du présent contrat.
Le terme “Informations Confidentielles” désigne toutes les informations non publiques communiquées au PRESTATAIRE par le CLIENT ou les Tiers et que le CLIENT ou les Tiers aura expressément identifiées comme confidentielles. Le PRESTATAIRE demeurera tenue par cette obligation de confidentialité pendant la durée du présent contrat et pendant les trois (3) ans qui suivront sa fin quelle qu’en soit la cause.
Nous vous réitérons notre demande de retirer toutes les informations que vous avez publiées sur le projet XXXXXX sur tout support (internet, documentation…) sous 48 heures.
Je n’ai bien évidemment révélé aucune information confidentielle sur ce contrat. J’aurais très bien pu publier des extraits de code voire des codes d’accès au système de ce client, mais il n’en est rien. J’ai juste citer ce client comme référence étant donné que c’était un grand groupe média et que pour une petite société comme la mienne ça nous permet de faire valoir notre expérience ce qui n’est pas chose facile.
En effet les grosses entreprises font confiance au grosses entreprises et les petites rament entre elles. On se retrouve avec deux sphères évoluant en parallèle sans jamais communiquer entre elles. Pourtant j’ai travaillé à plusieurs reprises pour des grands comptes via des grosses SSII et je peux vous garantir que les clients sont comptant d’avoir à travailler avec petites entreprises.
Une petite entreprise a un atout majeur, sa réactivité. Nous sommes tout le temps sur le feu et près à réagir. Mais qui plus est les entrepreneurs et salariés – en tout cas chez Opal CMS c’est comme ça – sont des passionnés. On travaille parce qu’on aime ça et on aime bien faire les choses. Nous avons donc une force de veille technologique et une adaptabilité à toute épreuve. Et le transfert de connaissance se fait plus du petit vers le gros que l’inverse. Les grosses société nous apprenne surtout des notions « métiers » comme par exemple comment fonctionne une société de crédit. C’est certes intéressant d’un point de vu personnel mais faire valoir cet échange financièrement dans des contrats futurs relève de l’anecdote.
Pourquoi donc ce fameux secret professionnel sans grande valeur au final. De mon point de vue et de part mon expérience les SSII ne veulent pas dire à leur client final qu’ils font appel à des prestataire externes. C’est plus valorisant pour eux de dire qu’ils ont des employés de qualité que de dire qu’ils sont un simple intermédiaire. Et pourtant ce rôle d’intermédiaire n’a rien de péjoratif, que ce soit de recruter quelqu’un en CDI ou de trouver de bons prestataires pour le client final ça me semble relativement équivalent.
J’espère qu’un jour les mentalités évolueront en France, que les grosses entreprises subventionnées à coup de millions d’euros et qui licencient pour augmenter leur bénéfice se tourneront vers les petites entreprises. A moins que l’on se tourne vers nos confrères allemands qui pullulent de PME qui travaillent entre elles.
Une chose est sure c’est que si les mentalités n’évoluent pas les PME vont tout simplement s’éteindre, nous nous cacherons tous dans des grands groupes pleins d’inertie et la France n’avancera pas d’un pouce.
Open your mind ;)
La luxation de la rotule chez le grand chien : le cas de Naru des trèsors de l’éden (ex nirveau)
26/12/09
La luxation de rotule chez le chien : le cas de Naru Akita Inu Femelle 14 mois
Bonjour, à tous, je vous propose de vous faire part de mon expérience personnelle sur la luxation de la rotule chez les grands chiens
La luxation de la rotule est une affection fréquente chez les races naines ou petites, dont certaines ont des prédispositions importantes, c’est le cas des york shire ou des jack russel par exemple. Il faut savoir notamment que chez ces races qui n’ont que peu de poids à porter sur leurs rotules certains individus vivent toute leur vie avec sans aucun problème.
En revanche chez un chien de grande taille ce problème devient rapidement handicapant. La rotule n’étant plus dans sa position normale, elle n’assure plus son rôle de « poulie ». On observe alors une boiterie car la patte a du mal à fléchir. Il faut agir plus ou moins rapidement en fonction de la gravité de la luxation.
Pour cela on distingue des « stades » de luxation de la rotule allant de 1 à 4 qui se décrivent comme suit :
- La rotule peut être luxée manuellement. Quand la pression est relâchée la rotule revient naturellement en place.
- La rotule peut être luxée manuelle ou spontanément. Elle doit être remise en place manuellement ou se remet en place quand le chien étend son articulation. Le chien peut aussi s’asseoir et la rotule reprendre sa place normale.
- La rotule est luxée en quasi permanence. Elle peut être remise en place manuellement, mais des que le chien prend appuie ou étend son articulation, la rotule saute de nouveau. C’est un signe précurseur du mauvais alignement de la crête tibiale.
- La rotule est luxée en permanence est ne peut être remise en place manuellement. Le muscle quadriceps (celui sur le devant de la cuisse) est atteint.
Je connais très bien les 3 premiers stades de cette pathologie. Mon chien, un Akita Inu femelle de 14 mois est passée par ces 3 stades rapidement et à plusieurs reprises entre l’age de 11 mois et encore maintenant.
Premier conseil pratique : quand votre chien se luxe la rotule il faut lui remettre en place, cette manipulation n’est pas douloureuse mais peut être impressionnante pour les plus sensibles. J’ai pu essayer différentes techniques pour remettre en place la rotule de mon chien. Celle que j’utilise désormais me semble la plus adaptée pour préserver la rotule et les tendons le plus intact possible.
- Placez vous à coté de votre chien du coté opposé à la patte touchée de préférence. Et tournez vous pour être en direction de son postérieur.
- Passez un bras au dessus du chien, pour saisir le genou. Ce n’est pas la peine de trop chercher la rotule, notamment pour les chiens au premier stade. Pour les autres cas, vous la trouverez en palpant le genou. Si vous n’y arrivez pas, pas de panique demandez à votre vétérinaire de vous montrer comment la trouver.
- Avez votre autre bras soulevez le postérieur du chien. Juste de quoi soulager le poids sur les pattes arrières.
- Et « clac » la rotule reprend sa place toute seule. Vous aurez peut être besoin de la remettre en place manuellement, dans ce cas, attrapé la rotule qui doit se situer sur la face interne du genou (luxation médiale) dans la plupart de cas. Il vous reste à la faire glisser jusqu’à son emplacement normale.
- Si vous n’y arrivez pas, faites asseoir votre chien, et demander à votre vétérinaire de vous montrer. Il est possible que celui ci vous dise qu’il suffit de plier la patte de votre chien pour que la rotule reprenne sa place, et c’est vrai. Mais ça use plus la rotule et les tendons malheureusement.
Dans le cas de Naru, la luxation est passée du stade 1 au stade 3 en l’espace d’une semaine. Je l’ai donc emmené à l’hôpital, pour savoir ce que je devais faire. L’examen a montré que la rotule droite était totalement luxée, entraînant une gêne importante pour Naru. La cause de la luxation provient d’un défaut des aplombs arrière, qui sont trop droit, tournés vers l’extérieur et qui plus est se vrille lors de la marche (pivot shift en terme médical). Toutefois pour le chirurgien tout devrait rentrer dans l’ordre après une transposition de la crête tibiale.

Chez Naru les articulations de la patte forme une quasi ligne droite (en rouge) En vert l’alignement du tarse par rapport au sol, Naru est en hyper extension

Chez Yoshimi (merci Blandine pour la photo) les angles de la patte sont nettement plus marqués (en bleu). Quant au tarse (en vert) il repose sur le sol

Quand on superpositionne les photos la différence est flagrante
L’opération consiste à couper le petit morceau du tibia où s’attache le tendon rotulien, et de le refixer avec des broches afin de retrouver un alignement correct. L’opération est qualifiée de lourde car il s’agit de toucher à l’os directement. Si vous avez à réaliser cette opération vous retrouverez sans plus aucun poil à la patte.
La réussite de cette opération ne se trouve pas tellement dans l’opération en elle même mais dans la période de convalescence qui est de deux mois. Il faut que votre compagnon reste au repos le plus strict, seulement des sorties sanitaires, et pas question d’aller chercher un coin pour faire ses besoins à 500mètres de chez vous, ou alors prévoyez de porter votre chien. C’est ce que j’ai fait après les deux premières semaines de convalescence de Naru, pour qu’elle change d’air au moins deux ou trois fois par semaine, mais autant vous dire que 500 mètres à pied avec plus de 25 kilos de chiens dans les bras vous passerez pour un fou dans la rue et surtout vous aurez mal au bras.
Il vous faudra également refaire le pansement de votre chien. Prévoyez de la bétadine, des compresses et de l’elastoplast.
Après le premier contrôle à un mois les résultats étaient plus qu’encourageant. Naru ne boitait quasiment plus, elle posait incroyablement bien la patte droite, et elle la pliait de façon parfaite. La radio montrait une calcification autour des broches tout à fait satisfaisante. Il nous restait encore un mois à tenir.
Même si les chiens n’ont pas la notion du temps, Naru en avait marre de rester enfermée, elle a donc commencé à détruire ce qui lui passait sous la main, tapis, papier, câble électrique (heureusement qui n’était pas branché). J’ai tenté la prise DAP pour la calmer sans grand succès.

Naru au retour à son retour d’hôpital épuisée par l’opération
A un mois et demi post opératoire tandis que Naru avait enfin le droit de faire de courtes balades de 10 minutes, un beau matin elle s’est mise à boiter. J’ai attrapé son genou et sa rotule était de nouveau luxée. J’ai cru un instant avoir mal vu, mal senti ce que je venais de sentir sous mes doigts. Mais après avoir parcouru cinq mètres à peine, Naru boitait de nouveau. Je l’ai ramené en la portant jusque chez moi et j’ai appelé l’hôpital qui m’a dit de venir tout de suite.
A l’hôpital, Naru n’avait pas mal, elle boitait juste, c’était rassurant dans un sens car ça voulait dire que les broches n’avaient pas cédées. Tout était en place, sauf sa rotule. L’hypothèse a été que Naru avait du faire un faux mouvement ou se cogner. C’était plausible après tout je ne suis pas derrière elle toute la journée quand bien même je travaille de chez moi. Quand elle est dans la chambre, si elle fait une bêtise je ne peux pas le voir. Toutefois j’avais quand même un gros doute, car dans les raisons annoncées on me disait que Naru avait pu se faire mal en descendant du canapé par exemple. Heureusement pour moi Naru ne monte pas sur le canapé ou le lit, elle a peur en hauteur et préfère le plancher des vaches.
J’ai donc donné mon accord pour une reprise de rotule. Le but de l’opération est de réduire la capsule articulaire, c’est à dire les tissus mous autour du genou, et de poser deux prothèses fibulapatellaires, qui sont des fils qui font le tour de la rotule et qui viennent se fixer derrière le genou pour la maintenir en place.
L’opération s’est correctement déroulée, l’alignement de la crête tibiale a été contrôlé sans problème apparent. Quand j’ai récupéré Naru elle boitait énormément, j’avais mal pour elle tellement elle boitait, son genou était très gonflé. Pour éviter qu’elle ne devienne folle à force de rester enfermée, car ca faisait quand même déjà plus de deux mois que je l’avais mise au repos, le chirurgien m’a prescrit du clomicalm en plus des anti-inflammatoires habituels.
Ce fut un changement de comportement très net. Naru était calme, ne détruisait plus rien sans être apathique. Elle venait me dire bonjour le soir en rentrant, elle était contente de sortir, etc …

Naru lors de la première semaine après la seconde opération
Nous avons donc commencé de nouveau la période de convalescence, mais cette fois avec uniquement que des sorties sanitaires pendant 2 mois. Naru a commencé à pleurer en bas de l’immeuble en regardant vers la grille de sortie. Ces compagnons du club canin où elle va depuis toute petite lui manque, ses congénères à plus large titre aussi, mais également le contact humain avec d’autres personnes que moi.
Naru est une chienne hyper sociable, elle aime tout le monde, se laisse faire par les enfants, ne mord pas, elle a juste tendance à sauter sur les gens qu’elle aime. Autant vous dire que pour elle repartir pour deux mois de convalescence était un véritable calvaire.
Au premier contrôle à un mois, la boiterie était toujours importante, bien qu’elle eu énormément diminué, le genou avait bien dégonflé, mais il resté un hématome important mais qui ne présentait pas de danger, et qui allait se résorber d’après un des chirurgiens de l’hôpital.
Nous avons donc continué, le clomicalm pour que Naru supporte au mieux son isolement et qu’elle ne fasse pas de dégâts. Il nous restait encore un mois de sortie sanitaire puis deux mois de reprise d’activité progressive et à nous la belle vie pour le printemps. Club canin, balade en forêt et tout ce qu’aime Naru.
Une semaine après le contrôle, je trouvais que Naru boitait toujours de façon importante, certes moins qu’après l’opération et moins que quand sa rotule était complètement luxée mais quand même je commençais à me faire du souci. Les muscles de Naru étant atrophiés par le manque d’exercice, il était logique qu’elle est plus de mal à marcher.
Mais durant la semaine qui a suivi son état s’est dégradé, jusqu’au jour où ce qui devait arriver arriva, Naru se luxait la rotule de nouveau. J’ai donc appelé le médecin de garde, de peur que les prothèses posées aient cédées et que cela représente un danger. Le médecin m’a dit de la garder sous surveillance mais que tout devrait bien se passer.
Le lendemain je retournais à l’hôpital où un des chirurgiens m’a accueilli d’un air quelque peu dépité devant ce constat d’échec. J’ai pris une véritable douche froide ce jour là, il m’a clairement dit qu’il fallait reconsidérer le cas de Naru, et que seule une étude collégiale pourrait faire la lumière sur les problèmes de Naru. Il m’a tout de suite prévenu qu’il fallait tout envisager dans le cas de Naru, du simple fait de ne rien pouvoir faire à une opération extrêmement lourde pour réaligner sa patte correctement (on parle alors d’ostéotomie).
J’ai ramené Naru quelques jours plus tard pour faire des radios et laisser le temps à toute l’équipe chirurgicale prendre une décision. Naru est passée de main en main pour être examiné par les différents chirurgiens, ca aura pris une journée entière. Quand le chirurgien m’a enfin appelé pour me donner le verdict, il m’a dit : « Bon, on a tous regardé, le cas de Naru est vraiment très difficile. Pour l’instant on ne veut pas l’opérer, on voudrait d’abord essayer de la re muscler avec des séances de kinésithérapies. Et si ça ne fonctionne pas on vous présentera l’option chirurgicale, mais je me dois d’insister sur le fait que cette opération serait sans précédant avec ce que vous avez connu. Ce sera une opération vraiment très lourde. Pour l’instant on laisse passer les fêtes, il faudrait que Naru commence à remarcher un peu pendant cette période, et en Janvier on attaque la kiné.»
Nous sommes donc rentrés, à la maison. J’étais abattu par cette nouvelle, les options étant de plus en plus restreintes. Et l’alternative à la méthode douce étant une opération très lourde.
Nous avons alors commencé à faire des petite balades, on était d’accord de ne pas faire plus de 500 mètres par jour avec le chirurgien de Naru. Nous avons donc commencé nos minis balades. Dès la première sortie et au bout de 150 mètres, Naru s’est figée d’un seul coup. J’ai tout de suite pensé qu’elle s’était planté un truc dans le pied. Mais quand j’ai attrapé sa patte gauche cette fois, c’est bien la rotule qui a craqué. Sur le chemin du retour j’ai du lui remettre 5 ou 6 fois la rotule en place. Le lendemain matin, c’était pire, plus d’une dizaine de fois et ce juste en bas de l’immeuble, même pas de marche.
J’ai appelé le chirurgien, qui a été très peiné d’apprendre que désormais Naru présentait une luxation bilatérale de rotule. Il m’a alors conseillé d’attendre, et de restreindre Naru à des sorties sanitaires, et que si son état se dégrader de lui ramener et qu’il serait alors obligé d’intervenir pour permettre à Naru de marcher.
Je suis donc allé prendre un second avis, d’un ostéopathe, qui a constaté la même chose. Des aplombs top droit, vrillé et une luxation bilatérale. Il m’a clairement dit que ce n’était pas du tout du recours de l’ostéopathie. Mais bon un avis de plus c’était toujours bon à prendre.
A l’heure actuelle, Naru a énormément de mal à se déplacer, elle perd l’équilibre par moment, ne bouge plus quand sa rotule gauche vient à se luxer. Elle refuse de manger ou de boire debout, je lui apporte à manger et je la fais boire après ses repas et quand je suis présent. Elle n’a plus envie de jouer, elle n’a plus la même envie de sortir, et une fois dehors elle n’ose pas marcher. Le petit muret d’à peine 10 centimètres et devenu infranchissable pour elle.
Dans les prochains jours je vais prendre un autre avis probablement à l’ENVA, à Strasbourg ou en Suisse, afin de donner le maximum de chance à Naru pour s’en sortir. On tentera la kiné à partir de Janvier si son état ne s’aggrave pas. En attendant on vie au jour le jour avec une épée de Damoclès au dessus de notre tête.
Ascii Art chez Google
7/12/09
Faites une petite recherche de « ASCII Art » sur Google.
Jeter un oeil au logo de Google.
On s’est s’amuser chez Google :)
Plugin jQuery : maxLength sur textarea
4/12/09
Voici un petit plugin pour jquery que j’ai développé pour vérifier la saisie des textarea. Comme l’attribut maxlength n’existe pas sur les textarea j’ai crée ce plugin pour forcer mes utilisateurs à ne pas faire de bêtise.
Voici le code
/**
* Plugin maxlength for textarea
*
* @author Grégoire ROBIN
* @copyright http://www.nodashi.com under CC3
*/
jQuery.fn.maxlength = function(){
function updateCptTextarea(textarea){
var length = $(textarea).attr('value').length;
var maxLength = $(textarea).attr('maxlength');
$(textarea).next('.cpttextarea').html('<small ' + ((length > maxLength)?'style="color: #CC0000;"':'') + '>Taille de la saisie : ' + length + '/' + maxLength + '</small>');
}
$("textarea[maxlength]").bind('blur', function(){
var maxLength = $(this).attr('maxlength');
var length = $(this).attr('value').length;
if(length > maxLength) {
alert('Votre saisie est trop longue, elle a été coupée à la taille maximum autorisée.');
$(this).attr('value', $(this).attr('value').substring(0, maxLength));
}
updateCptTextarea(this);
});
$("textarea[maxlength]").keypress(function(event){
var key = event.which;
var maxLength = $(this).attr('maxlength');
var length = $(this).attr('value').length;
if(key >= 33 || key == 13) {
if(length >= maxLength) {
event.preventDefault();
}
}
updateCptTextarea(this);
});
$("textarea[maxlength]").keyup(function(event){
updateCptTextarea(this);
});
$("textarea[maxlength]").each(function(i){
var maxLength = $(this).attr('maxlength');
var length = $(this).attr('value').length;
$(this).after('<div class="cpttextarea"></div>');
updateCptTextarea(this);
})
}
L’utilisation est simple :
$(document).ready(function(){
$('textarea').maxlength();
});
Il suffit juste de spécifier l’attribut « maxlenght » sur le textarea
Voilou ;)




