Archives pour janvier, 2009

Retour des archives

Et oui je n’y avais pas songé jusqu’à ce soir, mais comment récupérer mes données perdues, enfin celles de mon blog.

Et bah tout simplement en utilisant web.archive.org

Certains billets date un peu mais reste d’actualité. D’autres pourrait être affiné avec l’expérience. Mais bon…

Voila pour ceux qui débarque ca va vous faire de la lecture ;)

Bookmark and Share

Planet Holywood : le Mac Donalds des riches

La semaine dernière nous devions manger sur les Champs Elysées avec ma cousine, mais hélas le restaurant choisi à deux pas de la plus belle avenue du monde ayant fermé, nous nous sommes rabatu sur le Planet Hollywood. Nous n’y avions jamais mis les pieds et c’est plus la curiosité que l’envie de manger un incroyable repas qui nous a fait nous engouffré dans le sous sol de cette enseigne mythique … ou tout du moins mondialement connu.

Première surprise, pas vraiment d’ambiance, je m’attendais à ce qu’il y ai plein de monde et qu’on s’entende à peine parler, mais loin de là. Nous sommes accueillis par deux charmantes hôtesses qui nous place en plein milieu de la salle, histoire de simuler l’effet d’abondance, et on nous donnes la carte. Et on découvre le décor fait d’écrans géant passant des extraits de films familiaux, des cadres où trônent de supprosés costumes célébres et un mannequin en carton suspendu au plafond. En un mot Kitchissime. Pour la musique c’est à dire que ça m’a même pas marqué.

Deuxième suprise, y a rien à la carte, j’ai rarement vu une carte si peu fourni, et avec autant d’originalité qu’une ligne blanche le long d’une autoroute. Je m’attendais à une diversité de burgers incroyables, mais il n’en est rien étant donné qu’on a besoin que d’une seule mains pour les compter. Je me décide donc de prendre le « classic cheese burger », tout en imaginant la démesure d’un tel sandwich.

Je me décide la commande effectué d’aller soulager une envie pressante… Ô mon dieu ! Les toilettes sont bouchés et rien n’est signalé il faut enjambé le lac qui se trouve dans l’entrée. Personne pour nettoyer, éponger ou je ne sais quoi d’autre. Et une odeur… On se croirait dans une impasse lugubre où des dizaines d’ivrognes se sont soulagés. Je me dis alors que nous sommes sur les Champs Elysées et qu’il est probable un vendredi soir que des touristes viennent se restaurer. La honte m’envahit. Dans le pays qui se veut être un modèle pour le respect des droits de l’homme et j’en passe, un restaurant aussi bien placé n’est même pas foutu de nettoyer des chiottes.

De retour à table, après avoir partagé ma vision d’horreur, pour exorciser mon dégoût. On nous sert ce qui semble s’apparenter à un menu happy meal en à peine plus gros. Mais je vous rassure pour un prix nettement plus important. La qualité rattrapera la quantité ? euh désolé je vais pas vous faire de faux espoirs, c’était pas bon. Je suis certes difficile, mais la franchement un mac do c’est nettement mieux.

Bref n’hésitez pas à passer votre chemin.

Bookmark and Share

La multiplication des versions d’un DVD

Ô joie du DVD. Ô joie de profiter d’un film que l’on a aimé dans de bonnes conditions. La VHS est belle et bien morte pour notre plus grand plaisir. Souvenez vous un instant de nos bonnes vieilles cassettes. Images peu flatteuses où après quelques visionnages des stries apparaissaient qui venaient completer le souffle et autre parasites dans nos enceintes. Souvenez vous même que quand vous louiez un film il ne fallait pas oublier de rembobiner la cassette sous peine d’amende ! C’était un autre temps où les films ne sortaient que dans une seule et unique version. Pas de collector ou version prestige qui comble les collectionneurs comme moi. Et en plus on ne doit patienter que six mois pour avoir le film chez nous. Que demande le peuple ?

Le peuple demande une chose, qu’on arrête de nous prendre pour des cartes bleues sur pattes. A la sortie d’un film en DVD l’édition de base coûte 20€, la collector plutôt entre 25€ et 30€ et les versions plus fournies encore passent carrément à près de 40€ et plus si affinité. Mais depuis quelques temps un nouveau type de DVD sort, les versions 2 des collectors qui sortent un an après. C’est à dire que vous payez une version la peau du cul et que en plus vous devez acheter une autre version après.

Vous me direz : tu chipotes, on est pas a deux trois bonus près. Je suis d’accord, mais par exemple, Spiderman 2 vient de ressortir, mais cette fois en version longue !!!

Profit profit …

Bookmark and Share

Monotone ? Kézako ?

Manger est une “activité” à laquelle nous nous adonnons plusieurs fois par jour en théorie et qui plus est nécessaire, voire vitale, pour notre survie. Toutefois cette “activité” devient et devrait être pour tous un plaisir. Un plaisir que l’on partage avec sa famille ou des amis, chez soi ou au restaurant.

Mais une question revient souvent à table : “Alors tu trouves ça comment ?”

C’est là que tout est délicat, bon nombre se contenteront d’un “C’est pas mal” ou d’un dithyrambique “C’est incroyable ! Je te le recommande” alors qu’il se “tape” une pizza reine (NB : j’ai pris soin préciser que je parle d’une pizza). Mais c’est tout de même un peu inapproprié ne trouvez vous pas ? C’est pour cela qu’en général j’essaye de fournir une réponse un peu plus détaillée qui alléchera mes camarades de tablé si le plat me plaît. C’est alors qu’un jour, après avoir mangé des pâtes il me semble, j’ai prononcé : “C’est bon mais un peu monotone …” Je ne comptais pas pour le coup m’attarder sur ce plat certes bon mais peu original quand je remarquais les yeux écarquillés de mes voisins.

Monotone ? Non mais lol …

Oui ce plat était monotone, c’est à dire que de la première bouchée au dernier coup de fourchette je ne me suis jamais étonné de ce que je dégustai. Pas de découverte où les papilles se mettent en éveil pour vous signifier que ce que vous mangez a un petit plus, un quelque chose d’inattendu qui différencie un simple plat d’un mets plus subtile.

Il est clair que décrire ce qu’on mange n’est pas chose aisée, et que la critique dans n’importe quel domaine qui soit est réellement un art. Mais après tout peu importe le vocabulaire l’essentiel n’est il pas de partager les sensations que vous procurent un plat avec les personnes qui vous accompagnent ?

Bookmark and Share