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Archive for janvier, 2009

Reprendre la moto c’est pas un peu fou ?

Je me suis longuement posé cette question ces derniers temps.

Est ce que reprendre une moto est raisonnable, y’a pas si longtemps je suis pas passé loin de l’échec et mat comme le dirait Grand Corps Malade. Mais bon en 5 ans de moto et de périphérique régulièrement j’avais quand même beaucoup plus de « chance » de me faire faucher par une voiture que de taper un mur de sanglier sur une national.

J’ai donc décider de reprendre la moto, pour plusieurs raisons. Le première c’est que j’aime piloter une moto et quand je n’ai pas de moto je bave littéralement dès que j’en vois une passer dans la rue. Quand je vois un motard prendre de l’angle et accélérer je n’ai qu’une envie c’est d’arsouiller avec lui histoire de s’amuser. Je précise que j’arsouille pas comme une brute mais que des fois on peu quand même se marrait sans jouer avec sa vie :p

Le second point c’est pour le boulot. Je vais bientôt avoir un bureau sur Paris et un sur Courtaboeuf. C’est beaucoup plus simple pour moi, et ca me fait économiser un temps très précieux.

Le troisième point c’est que mon père m’a toujours soutenu dans cette démarche. En effet il le sait j’ai peu roulé avec lui, mais bon il me connait comme si il m’avait fait, je suis quelqu’un de prudent et je ne joue jamais avec ma sécurité ni avec celle des autres, ça semble d’une telle logique que c’est presque stupide de le dire. Et pourtant j’en vois des motards faire des manœuvres dangereuses pour gagner quelques secondes ou se donner un petit frisson.

Enfin le dernier point c’est qu’il ne faut jamais rester sur un échec, mais non pas dans le sens ou je me suis loupé et que je suis encore en vie bande de truffes :D Je parle de tomber en vélo, bah on remonte. Quand on se fait virer on rebondit. Quand on se fait larguer, on cherche quelqu’un d’autres. C’est ma philosophie de vie. Subir un échec n’ai pas grave tant qu’on sait en tirer les conclusions.

Pour ma part, ma conclusion sur cette accident c’est que un chasseur sait très bien effrayer des animaux, mais que c’est en général plutôt les motos qui finissent le travail :D

Aller je vous laisse avec la photo de ma future monture.

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Retour des archives

Et oui je n’y avais pas songé jusqu’à ce soir, mais comment récupérer mes données perdues, enfin celles de mon blog.

Et bah tout simplement en utilisant web.archive.org

Certains billets date un peu mais reste d’actualité. D’autres pourrait être affiné avec l’expérience. Mais bon…

Voila pour ceux qui débarque ca va vous faire de la lecture ;)

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Survivre en milieu google

Pas besoin de se voiler la face, la bonne santé d’un site et sa soi-disant « qualité » se mesurent à son positionnement dans le rouleau compresseur des moteurs de recherche, j’ai nommé google. Préféré par des millions d’internautes pour sa pertinence grâce à son algorithme révolutionnaire à son lancement, google pousse au vice de plus en plus de sites qui sont désormais trop nombreux.

Brève explication sur le référencement pour ceux qui voudraient poursuivre mais pour qui le référencement est un « art » obscure. Faisons simple, google – parce que finalement on ne s’intéresse quasiment qu’à celui-ci – procède de la façon qui suit pour indexer son contenu, il lit ce qu’il trouve dans l’url, le titre, la description que vous ne voyez pas, une liste de mots clés (si si, je vous assure, il en tient encore compte) puis le contenu de la page, ce qui se trouve en haut de la page ayant hypothétiquement une plus grande valeur que le bas de la page. On rajoute également tout un tas de balise permettant d’accorder plus ou moins de valeur à certains mots. Enfin, notre ami à tous classe les sites qu’il connaît sur la méthode suivante : plus il y a de liens qui pointent vers votre site, plus il est intéressant pour les utilisateurs du moteur de recherche.

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Dans le meilleur des mondes, chacun ferait son site proprement et il serait cité à juste escient. Qu’appelle t’on proprement ? Un titre normal jusque la ça va, personne ne « gruge » trop sur ce point parce qu’il est très visible ; une url pour accéder au contenu, logique. Mais sur ce point ça commence à partir dans tous les sens. On trouve des url parlant de choses et d’autres avec des mots clés totalement hors contexte, comme « sexe, free, mp3, download », la page parlant du maïs transgénique. Je caricature mais on n’est pas loin de la vérité. Vient alors la description de la page et les fameux mots clés déjà cités. Alors là attention, Google ne lit en théorie que 255 des premiers caractères mais on trouve de nombreux sites avec des listes à rallonge. Je vois d’ici vous précipiter pour regarder le code source de nos pages pour voir si on procède de cette façon là. Ne cherchez pas je vous donne la réponse, seul Gamebe pour l’expérimentation est doté d’un arsenal de mots clés, mais je reviendrai plus tard sur ce point qui vous offusque déjà. Attention j’aborde le dernier point – j’essaye de faire court pour pas vous ennuyer mais le sujet est vaste – les échanges de liens. Kézako, comme je vous l’ai précédemment expliqué, le moteur des moteurs de recherche considère que plus il y a de liens pointant vers votre site, plus le site est intéressant, du coup les sites se livrent à des échanges de liens. Pour résumer, « tu mets un lien en bas de page vers chez moi, et je te renvoie l’ascenseur ». Non, pas la peine de regarder, on se livre également à cette pratique. Rajoutez à cela les sites qui « bouffent à tous les râteliers » en demandant de mettre leur fil RSS sur leur page plutôt que celui du concurrent…

Triste portrait du paysage internet français mais rassurez vous, c’est comme ça dans le monde entier. Alors la question à laquelle il faut maintenant répondre c’est pourquoi. Pourquoi se livre t’on à de tels « magouilles » ? La réponse est simple : l’éthique ne paye pas. En effet pour pouvoir faire fortune – laissez moi rêver – il faut faire venir du monde sur son site et pour ça il y a deux solutions : le bouche à oreilles et google. Parlons franchement, la première est bonne mais prend beaucoup de temps pour un résultat qui n’est pas probant. Quant à la seconde c’est le jackpot si vous vous débrouillez correctement.

C’est maintenant le moment où je devrais m’auto-congratuler pour une raison : j’ai toujours essayé de faire passer l’éthique en premier. C’est plus facile avec des sites qui sont dans des niches, Matbe est très orienté hardware pur et dur et la réputation de celui-ci n’est plus à faire dans les tests d’alimentations ou de boîtiers. Et pour Gamebe la ligne éditoriale est plus axée sur des gens matures et responsables que sur la génération pokémon. Mais voilà la pression de notre société capitaliste nous pousse dans une course à la réussite où l’éthique aura bien du mal à suivre. Que faire alors ? Première solution : une prise de conscience générale, où les échanges de liens abusifs seraient retirés, les url dénuées de mots clés absurdes. Alors c’est sûr, changer les mentalités de la terre entière n’est pas vraiment à la porté de tout le monde, voire de personne. Il reste donc une deuxième solution sur laquelle on suppose que google travaille déjà, ne plus prendre en compte les pavés de liens en bas de page. C’est une hypothèse que de nombreuses personnes du milieu du référencement avaient émise, mais un doute subsiste : est-ce que google n’est pas soumis à certaines pressions pour éviter de « désorganiser » le web ? En fin de compte il n’existe probablement pas de solution ultime pour panser les plaies du système actuel, il ne reste qu’à chacun de prendre conscience que la surenchère mènera à la perte de beaucoup de ressources intéressantes sur internet…

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Fluent interface : oui mais y’a un mais

Une des grandes “modes” du moment c’est la programmation en fluent interfaces. kézako ?

Les fluent interface sont des classes qui sont programmés de façon à ce que chaque fonction retourne $this. Oui bon on va pas chipoter mais c’est grosso modo ça y’a certes un peu plus de subtilité que ça mais si vous ne connaissez pas les fluent interface vous avez grosso modo une idée de ce que c’est.

Le but est d’obtenir un code plus lisible pour nous autres codeurs, car grâce à cette pirouette que nous permet la programmation orientée objet on peut transformer ceci:

&lt;?php
$foo = new Bar();
$foo-&gt;setParamA(0);
$foo-&gt;setParamB(‘my_string’);
$foo-&gt;execute();
?&gt;

en quelque chose de nettement plus sexy :

&lt;?php
$foo = new Bar();
$foo-&gt;setsetParamA(0)
      -&gt;setParamB(‘myString’);
      -&gt;execute();
?&gt;

C’est vachement plus simple à lire surtout quand on commence à appeler une dizaine de fonctions sur un objet.

Alors pourquoi ce billet. Pour vous mettre en garde, si cette méthode et très pratique pour nous elle l’est moins pour vos serveurs. Car sans fluent interface vous pouvez tester chaque retour de fonctions et donc vous arrêtez dès que quelque chose cloche. Avec les fluent interface vous serez obligé de passer dans tous vos tests. Alors vous me direz que je chipote et je suis entièrement d’accord.

Mais comme je pense à vous, je vous donne ma solution pour faire les choses bien comme il faut. Passez à PHP5 et utilisez les exceptions. Dès qu’une erreur bloquante pour la suite se produit vous levez une nouvelle exception. Il ne vous restera plus qu’à encadrer votre code d’un bloc “try/catch” pour faire ça tout proprement.

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Rendre le web payant ou monétiser d’avantage ?

A l’heure actuelle, la quasi totalité des sites web marche sur le modèle économique du tout gratuit avec en contre partie un affichage de pubs plus ou moins important. La question que je me pose est est : faut-il rendre le web payant ?

Dès lors de nombreuses personnes crient au scandale, moi le premier, le web est par essence même un monde de partage où les contraintes économiques ne sont pas censé avoir leur place. Mais il faut se rendre à l’évidence la viabilité d’un projet sur le web découle principalement de sa capacité à être monétiser. Les grands groupes de presse comme les plus petits ont alors recours à des archives payantes, de la pub, de la vidéo à la demande (VOD), de l’intégration de services payants comme les sonneries pour portables, téléchargements de musique et j’en passe.

La viabilité d’un projet sur le web découle principalement de sa capacité à être monétiser.

J’étais récemment inviter par Google à une conférence justemment nommer : accroître votre rémunération avec Google. Le moteur de recherche le plus utilisé au monde nous offre de multiples possibilités pour gagner de l’argent, principalement par son programme de pub AdSense que vous pouvez d’ailleurs voir ici même (enfin je vous expliquerez plus tard la démarche). La conférencier nous a expliquer comment gagner plus d’argent sur nos sites, ce n’est pas bien compliqué et si je n’étais pas honnête je dirais que les conseils se résument à : il faut voir la pub tout de suite au détriment du contenu.

Explications. Premièrement il faut que ce soit visible sans scroller, ensuite, de préférence près de la navigation voire dans le contenu directement. Ensuite il faut utiliser des couleurs qui respecte votre charte graphique pour que ca se fonde dans le paysage, mais Google précise qu’il ne faut pas non plus que cela se confonde, enfin bon si vous pouvez éviter de mettre une bordure c’est quand même mieux. Oui bon pour faite clair, autant Google ne veut pas que les gens cliquent par inadvertance, autant ils ne peuvent pas nier que ca les arrange un peu.

Du coup pour monétiser un site qui a du trafic en plus du programme AdSense, on fait appelle à des régies pubs qui vous passe des pubs animés la plupart du temps, mais également des pop-up que vous connaissez tous, mais également ce que certains connaissent moins des pop-under. Des pop-quoi ? Est ce qu’il vous ai déjà arrivé en fermant la page sur laquelle vous surfiez de découvrir qu’une nouvelle fenêtre était ouverte sur un autre site ? Oui ? C’est un pop-under.

On peut se demander si la pub fait le contenu ou l’inverse

On constate également un autre phénomène tout aussi désagréable, la multiplication des formats de pubs. Pour faire simple on ne se contente plus que d’une bannière en haut du site, on rajoute un carré ou deux carrés de pubs, un skyscraper (bandeau en hauteur) puis pleins de petits formats voire même de la pubs sur un dizaine de mots cliquables dans le contenu de ce que vous lisez. Si bien que certains sites arrivent à avoir plus de 13 pubs différentes sur une seule pages et je n’ai pas compté les mots cliquables. Sur ces sites on peut se demander si la pub fait le contenu ou l’inverse.

Face à cette déferlante de pubs on est donc en droit de se demander si une solution payante n’est finalement pas plus intéressante pour vous comme pour nous.

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Planet Holywood : le Mac Donalds des riches

La semaine dernière nous devions manger sur les Champs Elysées avec ma cousine, mais hélas le restaurant choisi à deux pas de la plus belle avenue du monde ayant fermé, nous nous sommes rabatu sur le Planet Hollywood. Nous n’y avions jamais mis les pieds et c’est plus la curiosité que l’envie de manger un incroyable repas qui nous a fait nous engouffré dans le sous sol de cette enseigne mythique … ou tout du moins mondialement connu.

Première surprise, pas vraiment d’ambiance, je m’attendais à ce qu’il y ai plein de monde et qu’on s’entende à peine parler, mais loin de là. Nous sommes accueillis par deux charmantes hôtesses qui nous place en plein milieu de la salle, histoire de simuler l’effet d’abondance, et on nous donnes la carte. Et on découvre le décor fait d’écrans géant passant des extraits de films familiaux, des cadres où trônent de supprosés costumes célébres et un mannequin en carton suspendu au plafond. En un mot Kitchissime. Pour la musique c’est à dire que ça m’a même pas marqué.

Deuxième suprise, y a rien à la carte, j’ai rarement vu une carte si peu fourni, et avec autant d’originalité qu’une ligne blanche le long d’une autoroute. Je m’attendais à une diversité de burgers incroyables, mais il n’en est rien étant donné qu’on a besoin que d’une seule mains pour les compter. Je me décide donc de prendre le « classic cheese burger », tout en imaginant la démesure d’un tel sandwich.

Je me décide la commande effectué d’aller soulager une envie pressante… Ô mon dieu ! Les toilettes sont bouchés et rien n’est signalé il faut enjambé le lac qui se trouve dans l’entrée. Personne pour nettoyer, éponger ou je ne sais quoi d’autre. Et une odeur… On se croirait dans une impasse lugubre où des dizaines d’ivrognes se sont soulagés. Je me dis alors que nous sommes sur les Champs Elysées et qu’il est probable un vendredi soir que des touristes viennent se restaurer. La honte m’envahit. Dans le pays qui se veut être un modèle pour le respect des droits de l’homme et j’en passe, un restaurant aussi bien placé n’est même pas foutu de nettoyer des chiottes.

De retour à table, après avoir partagé ma vision d’horreur, pour exorciser mon dégoût. On nous sert ce qui semble s’apparenter à un menu happy meal en à peine plus gros. Mais je vous rassure pour un prix nettement plus important. La qualité rattrapera la quantité ? euh désolé je vais pas vous faire de faux espoirs, c’était pas bon. Je suis certes difficile, mais la franchement un mac do c’est nettement mieux.

Bref n’hésitez pas à passer votre chemin.

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La multiplication des versions d’un DVD

Ô joie du DVD. Ô joie de profiter d’un film que l’on a aimé dans de bonnes conditions. La VHS est belle et bien morte pour notre plus grand plaisir. Souvenez vous un instant de nos bonnes vieilles cassettes. Images peu flatteuses où après quelques visionnages des stries apparaissaient qui venaient completer le souffle et autre parasites dans nos enceintes. Souvenez vous même que quand vous louiez un film il ne fallait pas oublier de rembobiner la cassette sous peine d’amende ! C’était un autre temps où les films ne sortaient que dans une seule et unique version. Pas de collector ou version prestige qui comble les collectionneurs comme moi. Et en plus on ne doit patienter que six mois pour avoir le film chez nous. Que demande le peuple ?

Le peuple demande une chose, qu’on arrête de nous prendre pour des cartes bleues sur pattes. A la sortie d’un film en DVD l’édition de base coûte 20€, la collector plutôt entre 25€ et 30€ et les versions plus fournies encore passent carrément à près de 40€ et plus si affinité. Mais depuis quelques temps un nouveau type de DVD sort, les versions 2 des collectors qui sortent un an après. C’est à dire que vous payez une version la peau du cul et que en plus vous devez acheter une autre version après.

Vous me direz : tu chipotes, on est pas a deux trois bonus près. Je suis d’accord, mais par exemple, Spiderman 2 vient de ressortir, mais cette fois en version longue !!!

Profit profit …

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Monotone ? Kézako ?

Manger est une “activité” à laquelle nous nous adonnons plusieurs fois par jour en théorie et qui plus est nécessaire, voire vitale, pour notre survie. Toutefois cette “activité” devient et devrait être pour tous un plaisir. Un plaisir que l’on partage avec sa famille ou des amis, chez soi ou au restaurant.

Mais une question revient souvent à table : “Alors tu trouves ça comment ?”

C’est là que tout est délicat, bon nombre se contenteront d’un “C’est pas mal” ou d’un dithyrambique “C’est incroyable ! Je te le recommande” alors qu’il se “tape” une pizza reine (NB : j’ai pris soin préciser que je parle d’une pizza). Mais c’est tout de même un peu inapproprié ne trouvez vous pas ? C’est pour cela qu’en général j’essaye de fournir une réponse un peu plus détaillée qui alléchera mes camarades de tablé si le plat me plaît. C’est alors qu’un jour, après avoir mangé des pâtes il me semble, j’ai prononcé : “C’est bon mais un peu monotone …” Je ne comptais pas pour le coup m’attarder sur ce plat certes bon mais peu original quand je remarquais les yeux écarquillés de mes voisins.

Monotone ? Non mais lol …

Oui ce plat était monotone, c’est à dire que de la première bouchée au dernier coup de fourchette je ne me suis jamais étonné de ce que je dégustai. Pas de découverte où les papilles se mettent en éveil pour vous signifier que ce que vous mangez a un petit plus, un quelque chose d’inattendu qui différencie un simple plat d’un mets plus subtile.

Il est clair que décrire ce qu’on mange n’est pas chose aisée, et que la critique dans n’importe quel domaine qui soit est réellement un art. Mais après tout peu importe le vocabulaire l’essentiel n’est il pas de partager les sensations que vous procurent un plat avec les personnes qui vous accompagnent ?

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Internet outil de socialisation

Je voulais poster sur mon propre blog ce que j’avais posté il y’a quelques mois sur le blog de la rédaction des sites de la société pour laquelle je travaille ce billet parlant de la socialisation par internet. C’est désormais chose faite.

Internet outil de socialisation

L’arrivée, et la démocratisation, d’internet dans les foyers français est une réelle révolution. Cet outil que nous utilisons tous dans notre vie quotidienne pour le travail, le plaisir ou encore la découverte est sans conteste un progrès dont bon nombre d’entre nous ne pourraient plus se passer. Dans le monde du travail il est désormais quasi inconcevable de se passer de mails. Ceux-ci nous permettent de communiquer à distance avec des collaborateurs, la famille ou les amis. Plus encore, les messageries instantanées de plus en plus utilisées dans le milieu professionnel permettent de véritables échanges comme on le ferait par téléphone ou de vive voix.

Toutefois, les possibilités offertes par ce nouvel outil de communication apportent leur lot de dérives, certains internautes s’y perdent jusqu’à devenir dépendants. Cette subtile notion de dépendance revient régulièrement sur le tapis de certaines émissions qui souvent, et malheureusement, prennent le parti de ce qu’on pourrait caricaturer par : “le net est une drogue c’est mal”. Nous n’allons pas rentrer dans des débats sur la « cyber-dépendance » car à l’heure actuelle il n’y a pas de véritable étude, à ma connaissance. Certes on trouve des rapports en tous genres sur le sujet mais chacun fait un peu à sa sauce.

C’est ainsi que de nombreux parents comme les miens ont vu d’un mauvais oeil le temps que je passais derrière mon ordinateur. Je vais donc vous faire part de mon expérience personnelle, car finalement c’est peut-être ce qu’il y’a de mieux pour vous faire comprendre où je veux en venir.

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A mes débuts sur internet, je m’en servais essentiellement comme d’un outil de recherche et de documentations, j’étais alors un inconditionnel des sites d’actualités informatiques. C’est l’aspect “Internet, outil d’informations” qui permet de discuter de divers sujets avec des proches, collègues et autres personnes de la vie quotidienne.

A suivi alors la découverte du forum du site rue-montgallet.com, où je partageais mes connaissances avec ceux ayant des problèmes avec leur matériel ou leur logiciel. A ce moment là, nous abordons un autre aspect que nous pourrions appeler “Internet, outil d’échanges”. C’est un aspect important, savoir communiquer et échanger avec d’autres personnes, ce n’est pas forcement une tache facile au quotidien.

Et j’en arrive à ce qui me semble être le dernier et le plus merveilleux aspect offert par internet : “Internet, outil de rencontres”. En effet comme sur de nombreux forums, il se forme une réelle communauté avec ses habitués et ses habitudes. J’ai sympathisé avec cette communauté, mais nous ne nous sommes pas arrêtés là, nous nous sommes rencontrés dans la vraie vie, nous avons organisé des repas avec d’autres forumeurs, nous sommes devenus de véritables amis oubliant finalement que nous nous sommes connus par internet. Je pourrais pousser encore plus loin la démonstration en vous expliquant que c’est en participant à ce forum que j’ai attiré l’oeil d’Olivier Moulin, qui est aujourd’hui mon employeur. Cet emploi qui me permet de rencontrer d’autres personnes collègues ou prestataires. Cet effet boule de neige est pour le moins relativement incroyable à mes yeux.

Récapitulons, les trois grands aspects d’internet sont :

  • L’information : pour étendre sa culture dans tous les domaines possibles, inimaginables et ainsi pouvoir converser avec d’autres personnes.
  • L’échange : pour pouvoir communiquer avec autrui
  • Les rencontres : pour découvrir de nouvelles personnes

C’est ainsi que ces trois aspects d’internet forment un tout que j’appellerai : “internet, outil de socialisation”. Internet est donc – malgré son coté virtuel et ses dangers – un moyen de s’épanouir en société et de faire de nouvelles rencontres.

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Le référencement, une lutte sans merci

Il y a quelques temps j’avais posté un billet sur le blog de la rédaction de ma société s’appelant « survivre en milieu google ». J’avais alors joué la transparence sur nos méthodes de référencement en clamant haut et fort que je me contentais d’un référencement dit naturel – et des inconvénients que cela peut procurer – mais avouant que nous étions obligé de procéder à la fameuse pratique d’échange de liens. Toutefois sur tous les sites dont je m’occupe à l’heure actuelle tout est transparent nous ne rajoutons pas “sex”, “porn”, “free xxx” à tout bout de champs. C’est une question de conscience, je n’aime pas être pris pour une truffe et je considère que les internautes qui passe par chez nous non plus.

Il y a peu NetEco a publié un article a son tour crachant ouvertement sur ces pratiques en étayant sa démonstration à l’aide de nombreuses captures d’écrans issues des sites de la concurrence je vous laisse juger : cliquez ici

Vous n’avez pas vu les captures ? Bah non c’est normal c’est même écrit en toutes lettres au début de l’article :

Suite à la publication initiale de cet article, nous avons reçu de très nombreux témoignages et retours ce qui nous incite à faire avancer la discussion et à compléter cet article.

Compléter en supprimant … ouais j’ai du mal à saisir le concept mais bon vous me direz que c’était diffamatoire ou je ne sais quoi encore, et que je ferais mieux de me pencher sur ce qui a été rajouté pour étoffer l’article. Second “hic” rien a changé ou alors c’est bien caché.

Oui bon et alors ? Encore une fois on prend les internautes pour des truffes. Finalement c’est à se demander si le net est encore ce qu’on nous présentait comme le pays de la liberté, un monde sans frontière où prime le partage de la connaissance ou si il devient celui où le référencement prévaut.

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